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THERMOGRAPHIE

Elle est souvent appliquée sous forme de thermographie aérienne aux déperditions thermiques des bâtiments à l'échelle d'un territoire ou plus localement pour l'analyse de fuites de calories à l'échelle d'une pièce, d'un logement ou de locaux techniques.
Principes de la thermographie aérienne: Des images aériennes faites dans l'infrarouge et en hiver, mettent en évidence les défauts d'isolation thermique des toitures. Elles aident les propriétaires, locataires, bailleurs sociaux ou collectivités à prioriser les investissements en économies d'énergie (par isolation des combles ou de terrasses d'abord, car c'est l'investissement souvent le plus rentable en termes d'économie d'énergie et pour atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto).
La thermographie aérienne infrarouge permet de rendre visible les déperditions de chaque bâtiment grâce à un thermogramme et à une échelle de couleurs, qui peuvent servir à produire des cartes. En moyenne, 30 % des déperditions thermiques d’un bâtiment s’effectuent par la toiture, 25 % par les murs et 13 % par les vitres1.
La thermographie peut aussi mettre en évidence des défauts d'isolation de réseaux de chaleurs ou de certains systèmes industriels.
Méthode : Un hélicoptère ou un avion équipé d’un capteur infrarouge thermique survole la ville à une même altitude usuelle (500 à 1000 mètres selon les cas et la précision recherchée).
Rendu : La carte thermique finale est une représentation, dans l'emprise cadastrale des bâtiments, des luminances enregistrées en thermographie infrarouge. Elle permet de :
Dynamiser le tissu social économique local (travaux d’amélioration de l’habitat)
Affiner la connaissance de son patrimoine (écoles, salles de sport, bâtiments administratifs et techniques, habitations, entreprises, etc.)
Engager un programme de communication
Principes de la thermographie au sol: Il existe désormais des caméras thermiques portatives permettant de travailler au sol et à pied. Cependant elles souffriront de l'inconvénient inverse de la thermographie aérienne, à savoir le manque de recul qui risque de créer un reflet thermique de l'opérateur, mais aussi la difficulté à bien visualiser le toit. Par contre, il permet de mieux zoomer les détails des bâtiments et d'en inspecter également l'intérieur. Les résolutions vont actuellement de 40x40 jusqu'à plus de 640x480, certaines ne prennent que des photos, d'autres permettent l'incrustation automatique dans les photos ou encore prennent des films. Il existe quelques règles de base à respecter pour la thermographie au sol : distance et angle suffisants de la zone d'examen que pour éviter de refléter l'opérateur (une vitre reflètera le rayonnement de l'opérateur à plusieurs mètres de distance), 10°C de différence de T° entre l'intérieur et l'extérieur, sauf cas spéciaux éviter de photographie quand il pleut, quand il neige, quand il y beaucoup de vent ou quand il faut grand soleil et faire déblayer les lieux bien à l'avance pour mieux visualiser et éviter la rémanence thermique des objets déplacés. Les meilleures conditions sont avant le lever du soleil entre -10°C et 10°C extérieurs, 20°C dans le bâtiment, par temps sec et avec peu de vent.

 

 

 

Source wikipedia